Climats du 21 ème siècle et des siècles suivants

Constat de la situation actuelle des principaux indicateurs de tendance climatique:

Les cycles solaires de 11 ans:

Le Soleil vient de terminer son cycle d'activité numéro 23 qui était prévu pour durer environ 11 années.

A la grande surprise de tous les observateurs, le  début du cycle 24 présente plus de deux années de retard par rapport aux prévisions, des experts habituels. Ces prévisionnistes qui refusent de considérer le rôle du Soleil, sur les  climats de la Terre  font actuellement face à de grosses difficultés. L’exemple ci-dessous est frappant. David Hathaway et son équipe à la NASA prédisent généralement correctement, selon leurs méthodes, l’intensité des cycles à venir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En 2008 Hathaway annonce pour le cycle 24 de durée normale et un maximum de taches solaires de 100, en décembre 2009 il a revu à 80 le nombre maximum de taches, puis récemment c’est 60 taches maximum qu’il prédit et en plus il doit reporter de plus de 2,5 années le début du cycle 24, car le cycle 23 a duré 13,5 années, ce qui est anormalement long. Graphique source: David Hathaway, NASA/MSFC.

Prévisions du SIDC en Belgique

Actuellement un écart important entre réalité et prévisions.


Actuellement un cycle extraordinaire s'est achevé: Le cycle solaire 23 de 13,5 années !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La variation de la durée des cycles solaires de 11,2 années ( en moyenne ) est en relation directe avec la variation de température globale depuis 1860. Le cycle dernier N°23 se distingue par une durée particulièrement longue de 13,5 années.

Cette relation entre température moyenne et longueur des cycles a été mise en evidence dans différentes zones géographiques pour lesquelles des séries suffisamment longues de relevés de température sont disponibles: Lorsque la durée d'un cycle s'allonge la température annuelle moyenne baisse. Par exemple:

Températures annuelle moyennes relevée à De Bilt ( Hollande ) source: David Archibald

 

Un record d'intensité des rayons cosmiques sur Terre:

Richard Mewaldt du Caltech qui étudie les rayons cosmiques pour les missions spatiales américaines déclare « En 2009 l’intensité des rayons cosmiques s’est accrue de 19% au-delà du maximum constaté durant les 50 dernières années ». Le graphique montre ci-dessous montre que l’intensité des rayons cosmiques au cours du temps s’écarte nettement de ce qui est habituellement prévisible depuis 1951 pour des cycles moyens de 10,5 années.

Depuis 2001 l’intensité des rayons cosmiques sur Terre croit et dépasse en 2008 la plus forte intensité relevée depuis plus de 50 années. L’excès historique actuel d’intensité est de 19%. Source : Dr. Tony Phillips Credit: Science@NASA

Ce qui est extraordinaire est que non seulement le cycle 23 a été plus long de 2,5 années, mais qu'il  s'accompagne d'un fort excès ( 19%) de radiations cosmiques  sur terre.

Actuellement le taux de rayons cosmiques sur Terre est resté élevé plusieurs années et aujourd'hui encore supérieur à celui des "décennies chaudes" 1980-90, comme le montre le graphique ci-dessous, mis à jour en temps réel.

Variations des rayons cosmiques sur Terre relevées par Neutron monitor ( cosmic ray station Moscow )

Le graphique ci-dessus permet de constater que les années 70 qui avaient été particulièrement froides, se caractérisent pas un plateau élevé des valeurs du rayonnement cosmique sur Terre. Les années 80 et 90, plus "chaudes" ont bénéficié d'un rayonnement cosmique plus faible.

Pour comprendre les tendances climatique futures, regardons le passé.

Examinons à nouveau les courbes de calculs astronomiques établies par Carl Smith qui retracent le moment angulaire du barycentre du système solaire par rapport au centre du Soleil au cours des siècles derniers. Nous remarquons plusieurs "bosses de chameau" que l'on peu considérer aujourd'hui comme annonciatrices  d'années plus froides.Les flèches vertes sur le graphique repèrent les occurrences de ce type de perturbation caractéristique de la conjonction Neptune,Uranus.

En ce qui concerne le futur proche : une occurrence était clairement prévue par les calcul astronomique pour...2010! Ce qui devrait signifier, si l'on se réfère au  occurences passées que les années à venir seront sensiblement plus froides en raison de l'activité réduite du Soleil.

Mise en correspondance des calculs astronomiques du moment angulaire de 1620 à 2180.( source : Carl Shmit)

On note que la conjonction Uranus-Neptune crée, dans la courbe calculée, en 2010 une "bosse de chameau" semblable à celles correspondant au minimum de Mauder ( 2 bosses) et au minium de Dalton.

 

Cette comparaison entre la période de Mauder et la période actuelle ferait commencer la période froide actuelle en 1998 - début de baisse de l'intensité du moment angulaire-  n'est pas en désaccord avec les tendances à la baisse de la température globale réelles exprimées par le graphique de droite.

Ces “bosses de chameau” se produisent bien environ tous les 172 ans lorsque Neptune, Uranus et Jupiter sont en opposition avec Saturne.

Les périodes décennales de refroidissement climatique qui dans le passé, ont suivi ces "bosses", devraient donc se reproduire au moins dans la décennie à venir mais certainement jusqu'en 2040. Certains voudraient nommer ce minimum climatique: minimum de Landscheidt car il fut le premier à argumenter cette théorie astronomique des variations climatiques sur Terre.

Correspondance des périodes climatiques plus chaudes ou plus froides avec l'activité solaire exprimée en nombre de taches:

L'activité magnétique du Soleil a beaucoup baissé pendant plusieurs années lors du minimum climatique de Dalton 1790-1835.

Actuellement l'activité solaire est bien sur un pente décroissante, après quelques décennies d'activité solaire particulièrement forte,

propice à une tendance transitoire au réchauffement climatique.

Conclusion:

Le retard "inattendu" de 2,5 ans du cycle N°24 constaté peut s'expliquer par  l'occurrence de la conjonction  actuelle de Neptune-Uranus .

Cette conjonction a été dans le passé systématiquement suivie de plusieurs décennies plus froides.

Les calculs astronomiques prédisent, en y associant les observations passées de l'activité magnétique du Soleil, une réduction de l'activité solaire jusqu'à environ l'année 2040.

Nous sommes entrés depuis 1998 dans une tendance baissière de la température globalisée de l'atmosphère terrestre qui devrait donc continuer.

CEPENDANT: Si l'activité variable du Soleil apparait bien comme le moteur principal des variations climatiques sur Terre, des phénomènes importants, d'ailleurs en relation avec l'énergie délivrée à la surface de la Terre, peuvent se composer avec les effets astronomiques sur le climat et  "brouiller" l'identification de leurs effets à court terme, ce sont: l'Oscillation Décanale du Pacifiques ou l'Oscillation Nord Atlantique (Arctique), les éruptions volcaniques,etc... mais leur force d'incidence globale à l'échelle du siècle apparait être d'un ordre de grandeur sensiblement inférieur, n'oublions pas de citer, pour mémoire, un facteur très faible : le CO2 anthropogénique.



 

 

 

 

 


Les climats de notre Terre ont toujours varié.

Aujourd'hui certains disent que l'homme a pris le contrôle du climat et le réchauffe.

La théorie solaire des climats montre l'origine des variations climatiques naturelles. Cette théorie explique pourquoi les 18éme, 19éme et 20ème siècles furent

une période de réchauffement global  et pourquoi avec le 21ème siècle nous sommes entré dans une période plus froide.

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